Mon Royaume

Le lieu où il fait bon lire
jeudi, mai 29, 2008
Écoute! Écoute!
Parfois il faut savoir prendre du recul afin d'éviter le pire. Parfois il faut mettre de côté son sens des responsabilités et se regarder un peu le nombril. Et tout cela n'est pas empreint d'égoïsme, au contraire. Il faut savoir arrêter pour mieux continuer.
Je crois sincèrement qu'une douleur physique n'est qu'un signe pour arrêter. Le problème c'est qu'au premier signe, on ne sent pas le besoin de faire une pause. Après le deuxième, ou le troisième, qui commence à être plus prononcé que le précédent, on commence à commencer à penser que peut-être nous devrions prendre un peu de temps...
Quand le dernier signe se pointe, c'est le désastre. En plus de devoir arrêter de force, il n'y a aucun confort à rester chez soi puisque la douleur physique dérange.
De belles vacances. Tu parles! Avoir su, j'aurais pris des petites vacances avant et j'aurais pu me la couler douce au lieu de rester allongée comme une larve...
Ça m'apprendra aussi. La seule fois où il fallait absolument que je m'écoute, je ne l'ai pas fait.
Moi qui m'écoute parfois trop souvent, je n'ai pas su décoder il faut croire!
Bien sur... si la fatigue contenait un petit pourcentage d'alcool ou de nicotine, probablement que j'aurais répondu à l'appel plus rapidement! Allez savoir!
posted by La Queen @ 8:58 PM   0 comments

jeudi, mai 08, 2008
Qui ça, moi?
Je ne porte pas de montre. J'aime mettre le temps dans une autre dimension que la mienne.
Je n'ai pas de réveil-matin qui me réveille le matin. J'ai un ronronnement qui me sort de mon sommeil à chaque matin. J'ai plutôt un chat-réveil.
Je vis constamment dans le passé, mais ça me rend heureuse, contrairement à d'autres.
Je range mes CD par ordre alphabétique mais mon garde-robe et mes tiroirs sont un bordel total.
Je trippe sur les enfants mais je n'en veux pas. Quoique... si Chad me le demandait...
J'aimerais porter une robe de marier une fois dans ma vie, mais je ne veux pas me marier.
J'aimerais vivre en Europe mais j'ai une frousse terrible de l'avion.
J'adore le noir mais je n'achète que des voitures blanches.
J'écris tous les jours mais je ne publie que le tiers de mes textes.
J'aime rire des gens, surtout lorsqu'ils tombent, même si c'est chien.
J'aime prendre des bains mais j'ai une peur incroyable de l'eau.
J'ai une excellente mémoire à long terme mais mon bureau est garni de pense-bête et de post-it.
Je peint régulièrement mais il n'y a aucune de mes toiles dans ma maison. Aussitôt peinte, je donne la toile à qui le veut bien.
J'aime dormir mais je suis une lève-tôt.
Et comme vous, j'aime lire ce que les autres écrivent sur eux!
Bonne nuit...

posted by La Queen @ 10:20 PM   2 comments

samedi, mai 03, 2008
J'aime ne pas aimer ou un truc du genre...
Après la mort, ce que je redoute le plus c'est les départs. Peu importe la nature de ceux-ci, je déteste quitter, perdre, me séparer de.
Je sais que l'on entend toujours des phrases telles que: la fin est un commencement en soi ou d'autres trucs du genre mais pourquoi la fin ne pourrait pas demeurer ce qu'elle est? Une finalité. Il n'y a pas de mal à ce que la fin assume son rôle sans qu'on veuille lui attribuer absolument une autre connotation.
La mort de quelqu'un est triste certes, mais pourquoi vouloir toujours se rabattre sur l'idée de penser qu'il y a quelque chose de positif derrière? La mort c'est triste, c'est déchirant voire même tragique. Point à la ligne. Assumons cette réalité et laissons de côté les balivernes qui nous bourrent le crâne avec des maximes positives. Pourquoi le négatif doit-il toujours être rejeté sans cesse? Le positif n'est jamais remis en question, alors pourquoi nous acharnons-nous à toujours vouloir rendre le négatif, positif.
Vivre avec le négatif devrait être accepté au même titre que le positif. Nous devrions pouvoir le vivre de la manière que l'on veut.
Je suis triste alors puis-je vivre ma tristesse en pleurant plutôt qu'en souriant? Puis-je vivre cette finalité sans lui trouver une autre fin alternative?
Ok un départ sans la mort ce n'est pas dramatique. Mais peu importe la manière dont je l'interprète, puis-je le faire moi-même? Choisir comment je veux voir la chose? Et si je souhaite de manière négative, puis-je? Ma relation avec le négatif me convient et je n'ai pas de difficulté à l'inclure dans ma vie au même titre que tous les volets positifs.
Ceux qui rejettent sans cesse le négatif devrait se regarder un peu le nombril et s'assumer.
N'est-ce pas un peu malsain cette manie de tout voir rose même dans ce qui est noir?
Qu'à cela ne tienne. J'ai perdu un collègue qui m'était cher cette semaine, et je n'ai pas envie de faire le bouffon pour dédramatiser la situation. Ça me fait chier et j'ai bien l'intention de vivre ma... ma... euh... vivre cette étape de la manière négative que je le souhaite. C'est tout. Cela ne fait pas de moi une personne négative, cela fait de moi un humain. Et je l'assume.
Sur ce, je vais me reprendre un refill de café, griller une bonne cig et ensuite me taper un gros déjeuner sans aucun remords.
zequeen ...qui a battu un record en écrivant le mot négatif à répétition mais qui s'en fout...
posted by La Queen @ 9:49 AM   0 comments

dimanche, avril 27, 2008
À moi la richesse!
14 degrés? avec du soleil? Oui mais où ça?
Hier soir en me couchant j'avais hâte à ce matin pour siroter tranquillement mon coffee sur la terrasse dehors. Mouin. Il fait un peu frisquet et pas l'ombre du soleil en vue. Accordons-lui le bénéfice du doute il n'est que 11h...
Mon planning aujourd'hui? D'abord l'épicerie. He oui, une corvée plate mais bon, essentielle. Surtout que je n'ai absolument plus rien à manger dans le frigo... damm it! Après l'épicerie, rien d'excitant. Comme je suis en train de muter vers ce qui ressemble à une femme domestiquée, je vais balayer mon entrée qui est recouverte d'une plage de sable. Excitant non?
Ensuite? Si le soleil se pointe, j'aurai une excellente raison de me prélasser en dégustant mon cidre de pommes favori. Toutes les raisons sont bonnes pour fuir mes responsabilités de maîtresse de maison! Mon plancher est sale, le linge déborde dans la manne à linge, j'ai même pensé que c'était mon chat qui était sous la table tellement un amas de poils s'est formé! Ok j'exagère, mais bon, pas tant que ça.
Il faut vraiment que je devienne très riche bientôt. Je veux simplement vivre et laisser les autres effectuer mes corvées! Oh oui!
Sur ce, je me sauve, les beaux légumes de l'épicerie m'appellent!

Queen qui cherche encore un plan pour devenir riche très très vite...
posted by La Queen @ 11:06 AM   0 comments

mercredi, avril 23, 2008
Mon poids plume s'envole
Même si je pèse à peine 100 lbs je me sens très lourde. Tellement que ma tête me pèse sur les épaules et celles-ci me font très mal.
C'est fou parfois comment la douleur interne peut se traduire à l'extérieur.
La métaphore prends alors vie.
Je n'arrive pas à laisser tomber ce poids que je traîne. Je n'arrive pas à me vider l'esprit. Ça tourne et tourne sans cesse.
À pareille date l'an passé je voulais avoir des ailes.
Cette année, je ne les ai toujours pas.
J'aimerais m'endormir ce soir et ne penser à rien. Mais vraiment rien. Simplement me laisser transporter par le sommeil sans penser à demain.
Comment faire quand on a si peur de voler?
Je m'interroge.
Encore et encore.

posted by La Queen @ 9:55 PM   0 comments

samedi, avril 19, 2008
La planète farfelue
De manière générale, je suis de nature plutôt optimiste. Il y a très peu d'événements ou de gens qui peuvent réussir à me mettre réellement en colère. Bien sûr, je me fâche à l'occasion pour des peccadilles mais rien de vraiment sérieux.
Mais il y a une chose qui par-dessus tout me met hors de moi, me rend colérique et c'est l'absurdité et la stupidité. Ces deux éléments sont souvent réunis et ils m'horripilent au plus haut point. À un point tel que parfois je sens même mon sang s'envenimer.
J'ai côtoyer la bêtise humaine souvent mais jamais d'aussi près. Au contact de cette bêtise je me désorganise complètement. Je me surprends à dire des choses très méchantes mais je n'ai aucun pouvoir, ma bouche dépasse ma pensée. Comme si un nuage noir planait autour de moi pendant ce laps de temps.
Cette semaine j'ai eu mon lot d'absurdités. J'ai fait une over-dose. Je n'arrive pas à comprendre comment on peut réfléchir aussi bêtement. Adopté un discours totalement dénué de sens n'en fait aucun pour moi.
Le gros bon sens était absent. J'aurais aimé qu'il se pointe mais jusqu'à la dernière journée, vendredi, il n'a pas daigné se montrer une fois.
Ça m'a épuisée et je ne pouvais rien y faire. Je ne pouvais que laisser aller les choses sans pouvoir y mettre un frein.
Je demeure mystifiée devant autant de conneries mais surtout devant autant d'illogisme.
Le pire ce n'est pas l'abruti lui-même le pire, ce sont les autres autour qui doivent le côtoyer sans l'avoir demandé. Plus encore, ce qui est encore pire, c'est que l'abruti n'est pas empreint de cette lucidité que possèdent les autres autours. Pour lui, la vie est belle, sur sa planète. Là où l'on défini des théories bidons sans queue ni tête mais que c'est la science infuse incarnée.
De toute manière, leurs théories peuvent être insensées car ils ne s'écoutent pas entres-eux. Ils prêchent leurs idées à droite et à gauche telles des abeilles qui butinent mais ne vont jamais jusqu'au bout pour les pratiquer car ils manquent très souvent de jugement pour justement les mettre en pratique. Faute de logique on ne peut expérimenter!

Alors cette planète? Vous en connaissez des habitants? Moi il m'en a suffit d'un, et c'est déjà trop.
posted by La Queen @ 10:31 AM   1 comments

samedi, avril 12, 2008
12 avril et quelques peaux de lièvres...
L'an passé, la dernière neige tomba sur le sol le 2 avril. Cette année, j'espère que c'est aujourd'hui. Non pas que je n'aime pas la vue de ces petites peaux de lièvres tomber doucement mais je me sens comme un fruit qui aimerait mûrir, une fleur prête à éclore, une chenille à devenir un joli papillon.
Je me sens prête à sortir de ma zone de confort afin de me sortir le bout du nez et voir autre chose que mes petits microbes hivernaux. Retirer mes pantoufles, enfiler un survêtement en soie, plus léger que la brise, aspirer les rayons et me refaire une peau neuve. Muer tel le serpent qui lui-même n'en peut plus de garder la même peau toute sa vie. Qu'en est-il de la nôtre? Qu'en est-il de la mienne? Après 32 printemps, puis-je moi aussi me dévêtir de cette enveloppe qui parfois pèse sur nos épaules.

Je regarde mon chat qui à chaque saison change de pelage. Je l'envie. Il doit ressentir une sensation de renouveau à chaque fois. Moi je ne fais que perdre mes cheveux et quand ils repoussent je ne me sens pas comme une nouvelle personne. Non. La seule option qui nous est offerte se trouve en surface. Elle nous donne une impression de renouveau mais tout ceci n'est que pure illusion. Les tissus que je porte ne font pas de moi une nouvelle ou une meilleure personne. Tout ceci demeure factice, superficiel.

Mais peu importe, quand on se sent bien dans sa peau, on peut être à la fois chenille et papillon, et ce, sans avoir les ailes qui font voler.

posted by La Queen @ 2:07 PM   1 comments

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